Ostéopathe – Quelques remarques d’après des recherches que j’avais faites …

Comment on Faut-il remettre en cause la vaccination ? by fauvel.

Ostéopathe – Quelques remarques d’après des recherches que j’avais faites l’an dernier sur ce thème de la vaccination.

– une première au sujet du sondage, vous ne permettez pas (non plus) de dissocier les différents vaccins du DTP. Pourquoi ?

– malgré un certain nombre de recherches, je ne parviens toujours pas à comprendre comment un vaccin peut immuniser contre le tétanos quand attraper la maladie et en guérir ne le permet pas. Si le corps n’est pas capable de se prémunir « naturellement » contre cette toxine, comment le peut-il depuis une forme amenuisée ?

– Concernant la coqueluche : maladie létale chez l’enfant de moins de 3 mois, le vaccin ne le “ protège ”utilement qu’1 mois. Moins de 30% des enfants de 3 ans ayant suivi correctement le calendrier vaccinal ont des taux d’anticorps susceptibles de signifier qu’ils sont encore immunisés, or le rappel est à 5 ans, on devrait donc avoir un taux de cas supérieur aux autres âges entre 3 et 5 ans si l’utilité était si certaine, ce
n’est pas le cas. Le vaccin ne protégeant pas complètement et de façon limitée dans le temps, il transforme les personnes vaccinées en “ porteurs sains ” ou présentant des formes atténuées, incapables de détruire réellement le virus, et dangereuses pour les personnes affaiblies. Il semble qu’il y ait un effet similaire avec le vaccin anti-poliomyélitique.

– Concernant l’hépatite B : il y a effectivement un lien entre vaccination anti-hépatite B et sclérose en plaque, allant jusqu’à l’apparition d’une forme juvénile nouvelle. Le contre-argument consistant à dire qu’il vaut mieux vacciner jeune car les bébés n’ayant pas de gaine de myéline, ils ne risquent pas d’atteinte de type SEP confirme en lui-même ce lien effectif. Par ailleurs, les études montrent que les formes contractées durant la petite enfance sont les plus susceptibles de devenir chroniques et donc graves (cancer du foie).
L’hépatite B contractée dans l’adolescence ou à l’âge adulte se résorbe souvent spontanément, et ne devient que rarement chronique. Or le mode de transmission pour les nourrisson ne peut être que lors de la naissance, donc si l’enfant est sain, on lui fait courir plus de risques à le vacciner bébé qu’on ne lui en épargne pour la suite.

– Concernant la vaccination à grande échelle en général : si les enfants vaccinés sont protégés et ne risquent pas d’attraper la maladie, que craignent-ils à cotoyer un enfant non-vacciné ? C’est ce dernier qui court un “ risque ”, il n’en fait pas courir aux autres

– la peste ou d’autres maladies épidémiques majeures et mortelles à grande échelles ont disparu sans vaccination non ?

– Recrudescence de la coqueluche => inefficacité de la vaccination à grande échelle ?

– Les modalités de vaccination obligatoire rendent impossible les études comparatives vaccinés / non-vaccinés, ou avec des chiffres hors d’échelle comme pour l’étude KiGGS (0,7% de non-vaccinés contre 99,3% de vaccinés).

– On ne trouve pas d’études, pas même épidémiologiques, sur le long-terme – ni même sur le moyen terme – sur le thème des pathologies potentiellement adjointes aux vaccins ou aux adjuvants, et les modèles animaux suggèrent qu’il est fondé d’avoir des réticences quant aux potentiel auto-immun et neurotoxique des vaccins.