Même si la question ne m’était pas directement adressée, je …

Comment on Faut-il remettre en cause la vaccination ? by Michel Georget.

Même si la question ne m’était pas directement adressée, je peux apporter cette information supplémentaire : C’est ce que l’OMS a déclaré il y a plus de quarante ans dans son « Rapport sur les statistiques sanitaires mondiales », 1974, 27 (5).
« On peut se demander si l’abaissement du taux de mortalité n’a pas été trop aisément attribué à l’action sanitaire. Au cours du processus de développement, qui fut long et relativement lent dans la plupart des pays actuellement industrialisés, le développement économique, surtout au stade initial, a probablement contribué plus efficacement que la santé publique et la médecine clinique à réduire la mortalité.»

Michel Georget Also Commented

Faut-il remettre en cause la vaccination ?
Je suis également avec intérêt votre discussion sur la polio, mais les vaccinations (y compris celle contre la polio) soulèvent bien d’autres problèmes Ainsi, on ne peut que se réjouir de sa disparition dans des pays qui ont été encore récemment frappés par cette maladie (Inde par exemple). Mais est-ce vraiment une victoire totale puisqu’on observe en parallèle une explosion des paralysies flasques aiguës (PFA) non poliomyélitiques. qui sont passées de 14 000 en 1996 à plus de 100 000 en 2012 (références dans le REH). Comme par hasard (?) ces cas de PFA sont les plus nombreux dans les pays longtemps frappés par la polio. L’inde pour sa part en recense 60 000 cas. Avez-vous une explication ?


Faut-il remettre en cause la vaccination ?
Je reprends tardivement le fil de la discussion (il n’y a pas que les vaccins dans la vie!!)
Pour ma part, sachant ce que je sais sur l’impact très discutable des vaccinations dans l’évolution des maladies infectieuses et sur les risques que présentent les vaccinations, je n’accepte personnellement aucune vaccination. Je développe tous les arguments attendus dans mes deux livres.
J’entends souvent « vous êtes un danger pour les autres ». Que risquent-ils s’ils sont vaccinés ? Mais alors, vous me direz il y a l’immunité de troupeau (quel joli nom, qui n’est pas sans rappeler l’expression de de Gaulle : les français sont des veaux); en acceptant la vaccination vous participez à l’immunité collective. Certes, mais alors que deviennent les victimes des vaccinations dont on n’a pas beaucoup parlé ? Réponse attendue : on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs! Il faut voir, alors, la balance bénéfices/risques. En dépit de ce qu’on affirme couramment, cette balance est franchement négative car les bénéfices sont fortement exagérés et les risques fortement minorés (la pharmacovigilance ne recense que 1 à 10% des accidents). Deviendrait-elle positive, que la vaccination ne serait pas pour autant éthique. Peut-on accepter qu’il y ait des victimes (les oeufs cassés) pour que l’omelette soit réussie ? Nous ne sommes plus dans une société primitive où l’on s’autorisait quelques sacrifices humains pour apaiser la colère des dieux!


Faut-il remettre en cause la vaccination ?
Il est de bon ton de se présenter. Logique. Je ne suis pas médecin (la médecine n’est pas une science mais un art). Je ne suis membre d’aucune secte, je ne suis pas moi-même victime de vaccinations et n’ai aucun compte à régler avec la médecine. Je suis simplement un scientifique curieux et obstiné. Je suis agrégé de l’Université, professeur honoraire de biologie des classes préparatoires aux grandes écoles. Ayant enseigné la biologie (c’est une science, même si elle n’est pas exacte) pendant 35 ans à un niveau post baccalauréat, je crois avoir quelques idées sur la question des vaccinations, étant encore sain d’esprit et espérant avoir compris ce que j’ai lu dans les publications scientifiques.
Puisqu’il faut être bref, je voudrais porter la réflexion sur un seul point dont il n’est jamais question, à savoir que le système immunitaire fonctionne sous le contrôle du système HLA, ce système qui définit notre identité biologique et que l’on doit respecter lors des transplantations d’organes pour éviter une réaction immunitaire de rejet. Or, de ce point de vue, nous sommes tous différents (à l’exception des vrais jumeaux) et nous ne pouvons donc pas donner de réponse stéréotypée aux vaccins. De ce fait, sur le plan biologique, les vaccinations de masse sont une aberration.
Ce qui est dramatique, c’est que cette variabilité des réponses immunitaires était connue bien avant la découverte du système HLA. Ainsi, à titre d’exemple, dès 1936 (il y a 80 ans!) une publication relatait dans une revue d’immunologie que des observations faites sur des enfants avec l’anatoxine diphtérique montraient des taux d’antitoxines variant dans des proportions de 1 à 100. Les auteurs concluaient que « les cas de diphtérie doivent se rencontrer plus souvent parmi les sujets réfractaires à l’immunisation » (bien sûr!) sans avoir pu en donner l’explication à l’époque. Ces résultats furent confirmés par les travaux d’un médecin lyonnais, le Dr Robert Rendu, publiés dans plusieurs journaux médicaux dans les années 1940-1950.
Ce n’est là qu’un exemple parmi beaucoup d’autres que j’ai rassemblés dans deux ouvrages « Vaccinations, les vérités indésirables » (préfacé par le Pr Cornillot, doyen honoraire de faculté de médecine) et « L’apport des vaccinations à la santé publique, le réalité derrière le mythe ». J’ai la faiblesse de penser que leur lecture pourrait rendre votre discours plus ouvert.
En cas de doute, vous pourrez toujours vérifier avec les 800 et 300 références bibliographiques que comportent ces ouvrages. Je reste bien entendu ouvert à vos critiques.