FS, médecin de famille -étymologie de « auxiliaire » : Empr. au lat. …

Comment on Faut-il déléguer certains soins médicaux à des personnels spécialisés ? by FS.

FS, médecin de famille

-étymologie de « auxiliaire » : Empr. au lat. auxiliaris « qui secourt ».
-dans « auxilium », le renfort relève d’un accroissement de forces.
-il faut pouvoir garantir la qualité de l’auxiliaire, dont on ne peut se passer.

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Faut-il déléguer certains soins médicaux à des personnels spécialisés ?
FS médecin de famille

dans le cas de l’orchestre, ce qui est au centre, c’est l’intérêt de tous et de chacun pour la musique: mélomanes et musiciens s’y retrouvent. La préoccupation de chacun prend une forme différente selon sa position: compositeur, auditeur, instrumentiste, chef d’orchestre. S’il y a des grands orchestres, il y a aussi des petites formations. Pour certains groupes, il n’y a pas de chef et la satisfaction est égale.

Dans le cas de la santé, dont la Médecine se préoccupe depuis bien plus longtemps que l’Assurance, chacun occupe également une position spécifique, dont les caractéristiques sont variables.

Vouloir assigner définitivement une place à chacun sans percevoir que notre imagination d’aujourd’hui a des limites, n’est probablement pas très efficient, eu égard au but recherché.

Les professions de santé doivent agir « de concert », chacun selon sa vocation et selon les données locales. La vocation du médecin n’est pas la même que celle de l’auxiliaire (« dont on ne peut se passer »), et à certains endroits, certains professionnels auront un rôle plus important que s’ils avaient été installés dans une zone différente. Affaire de ressources professionnelles disponibles.

Mais pour que ce concert local puisse s’organiser encore faut-il ne pas légiférer trop abusivement sur cela: on en viendrait à accorder une importance non pertinente au coût du produit pour astiquer les cuivres, à la durée du concert ou au prix de l’encre pour imprimer les partitions selon le nombre de blanches et de noires dans la musique. C’est le risque de soumettre sans retour les soins sur le terrain aux préoccupations de Santé publique.

Quant à la position du patient, voir celui-ci au centre est certainement très louable, mais ce n’est peut-être pas le modèle le plus approprié. Comment celui qui recourt à l’aide aurait-il une position organisatrice ?

Ce qui est central, c’est l’aide apportée; le « centre » serait plutôt construit comme résultant de la relation entre le malade et les soignants qui se concertent ?