Faut-il remettre en cause la vaccination ?

Les débats concernant les vaccins sont très animés. Bizarrement, beaucoup s’obstinent à parler de LA vaccination, comme si le concept ne pouvait être accepté ou refusé qu’en bloc. Il semble pourtant que comme pour les autres médicaments, il soit possible de débattre individuellement de chaque vaccin.

Marisol Touraine, connue désormais pour son double langage à propos de la démocratie sanitaire, parle régulièrement de concertation sur ce grand sujet médical. Cette concertation se réduit malheureusement à un discours à sens unique, alimenté par des rapports peu objectifs. Et vous, qu’en pensez vous ?

Parmi ces vaccins, cochez ceux qui vous paraissent indispensables pour la totalité de la population (et non des professions ou pratiques à risque)

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98 Commentaires à propos de "Faut-il remettre en cause la vaccination ?"


Invité
Daniel
20 septembre 2016

Cours de physique-chimie de lycée: le seuil de tolérance du corps à l’aluminium non oxydé est de 0% (comme le plomb). La question n’est pas le principe de la vaccination, mais la composition des vaccins.
L’aluminium (naturel ou pas, je rappelle qu’il existe des poisons naturels) serait dangereux dans les déodorants car il pourrait pénétrer l’organisme, mais ne le serait pas dans un vaccin alors qu’il pénètre TOUJOURS l’organisme?
Un moyen simple de réduire la méfiance serait au minimum de laisser le choix (même prix) entre un vaccin avec ou sans aluminium, ou mieux d’interdire l’emploi d’aluminium non oxydé dans tout produit au contact du corps
Sinon, en effet, nos dirigeants ont besoin d’un vaccin contre leur tendance dictatoriale

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Invité
Bernard Guennebaud
27 février 2016

@ Camatte Merci pour votre réponse. jJe ne fais pas répondre pour ne pas multiplier les sous-cadres …Je ne cherche pas non plus à répondre directement à vos interrogations. Voici ce que j’ai réalisé il y a un peu plus d’un an et que je vais couper en 2 commentaires.

L’étude de l’impact d’une campagne de vaccinations (par exemple) comporte 2 phases :
La phase 1, la collecte des données, conduit à retenir un échantillon de cas auxquels on associe généralement des témoins. Si les distorsions entre l’échantillon retenu et la réalité qu’on veut décrire paraissent trop importantes, on parle alors de biais, on admet que ce qu’on trouvera sur l’échantillon ne pourra pas forcément s’appliquer à la population source.

La phase 2 consiste à étudier l’échantillon. On le fait en usant de tests statistiques qui s’appuient implicitement sur des lois de probabilités qui, pour fonctionner correctement demandent certaines conditions. Sans chercher à couper les cheveux en 4 il faudrait s’assurer que ces conditions sont suffisamment satisfaites pour ne pas inverser ce que l’échantillon pourrait révéler comme  neutraliser un signal qui pourrait exister. Or cela se produit dans des études publiées. Très facile à mettre en évidence il est tout aussi aisé d’en pointer les causes mathématiques et pratiques.

Exemple : la publication Tardieu 2007 fait état de 62 cas de sclérose en plaques apparues dans les 4 années qui suivent une vaccination hépatite B contre 12 au cours des 2 années suivantes, soit 5 fois moins, ce qui constitue un signal très fort et immédiat. Il y a 476 témoins vaccinés sur les 4 premières années contre 102 pour les 2 années suivantes, soit 4,7 fois moins ce qui tue toute possibilité de signal en cas-témoins puisque la variations très importante sur les cas est en phase avec celle des témoins.

Pour que le test soit mathématiquement valable les témoins vaccinés devraient se répartir à peu près à la proportionnelle entre les durées de 4 et 2 ans soit 385 pour les 4 premières années et 193 pour les 2 années suivantes aux variations aléatoires près. Plus de détails [1]. On constate alors aussitôt que le signal apparaît en cas-témoins. Il est aisé de pointer la cause pratique de cette situation mathématique : le calendrier vaccinal et la campagne spécifique de vaccination qui conduisent à vacciner à peu près en même temps des enfants du même âge comme le sont les témoins par rapport à leurs cas associés. Il n’y a plus l’indépendance nécessaire entre les dates de vaccination des cas et témoins associés pour assurer une répartition aléatoire des témoins entre les 4 premières années et les 2 années suivantes.

Il en va de même pour l’étude américaine Langer Gould où tous les tests portent sur des délais et non sur « être ou ne pas être vacciné ». Seuls les délais très courts peuvent être acceptables de ce point de vue mathématique, indépendamment de toutes autres considérations, ce qui invalide certaines conclusions [1].
Le problème fondamental qu’il faut aussi soulever est que l’épidémiologie a totalement ignoré la phase 2 comme l’atteste par exemple le rapport récent du HCSP sur la gradation des étude[2] où seule la phase 1 est notée alors qu’il faudrait 2 notes indépendantes pour chacune des 2 phases, la phase 1 pouvant mériter la meilleure note et la phase 2 la plus mauvaise.

[1] http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2015/10/31/32861683.html
[2] http://hcsp.fr/Explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=538

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Bernard Guennebaud
27 février 2016

SUITE
Voici ce que dit Daniel Floret sur la publication Langer Gould (2014) :
 « L’augmentation du risque de révélation d’une ADSN à proximité immédiate d’une vaccination (tous vaccins confondus) est une constatation intéressante … en accord avec le fait démontré que l’apparition des premières manifestations de SEP fait suite à un processus immunitaire et un processus de démyélinisation débuté depuis plusieurs années auparavant. »
« Cette étude est très rassurante dans la mesure où elle démontre à 3 ans l’absence de lien entre toute vaccination et la révélation d’un ADSN. Ce fait est notamment démontré pour les vaccins hépatite B et HPV . »
Il y a effectivement un signal sur le délai de 14 jours montrant un accroissement significatif du nombre d’atteintes démyélinisantes mais pas sur les délais de 1 et 3 ans. Cependant un simple regard sur les nombres de témoins vaccinés montre que ces tests sont sans valeur sur ces délais : 854 témoins vaccinés sur la première année contre 508 pour les 2 années suivantes cumulées alors qu’il en faudrait à peu près 1708, le double de 854. Pourtant, avec 195 cas la première année contre 106 pour les 2 années suivantes on a un signal extrêmement fort qu’on voit logiquement disparaître en cas-témoins vu la répartition des témoins.
Mais cela ne signifie pas pour autant que le vaccin se serait montré plus dangereux la première année qu’ensuite. Ici on teste par rapport au délai entre l’apparition de la démyélinisation et la date de la dernière vaccination pratiquée. Si on faisait une vaccination tous les ans, la grippe par exemple, il y aurait 0 cas et 0 témoins vaccinés au delà de la première année.
On serait alors dans l’ultra significatif, mais de quoi ? De la conduite de la vaccination dans la population et de rien d’autres ! La période d’observation incluait les années 2009 et 2010 et donc la vaccination contre le H1N1 dit pandémique. Cela a pu accroitre les nombres de cas et témoins classés dans l’année.
En bref, les tests Langer-Gould sur des durées longues ne permettent en aucune façon de conclure comme cela a été fait et ce pour des raisons purement mathématiques et faciles à mettre en évidence.
Par contre, le test sur 14 jours n’est pas frappé par ces réserves car on ne vaccine pas toutes les 2 semaines ! De plus, la répartition des témoins vaccinés montre un excédent de témoins sur la période de 14 jours (29 contre 17,4 en moyenne), ce qui signifie que le test pourrait être encore plus significatif. Il est donc ainsi confirmé.
Le 12 janvier 2016 le directeur de l’ANSP, s’appuyant sans doute sur les conclusions de Langer-Gould, a affirmé « qu’il était démontré qu’il n’y avait pas de lien entre la sclérose en plaques et la vaccination hépatite B ». Non, cette publication ne permet pas de le démontrer. Il s’agit d’une erreur très grossière d’analyse statistique de données.
Résumé publication Langer Gould
http://archneur.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=1917549

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Invité
Bernard Guennebaud
27 février 2016

Il est pratiquement affirmé que le vaccin antitétanique est inoffensif : « il n’y a jamais de complications locales ni générales » écrit la brochure déjà citée (1975), émanation du CTV de l’époque. Pourtant, j’ai pu consulter une publication dans les annales de l’Institut Pasteur (1970 je crois, ou 1972). Trois auteurs, Bizini, Turpin et un troisième avaient conduit pendant 10 ans des travaux aboutissant à un vaccin antitétanique dit  »adsorbé » afin d’éviter les complications très graves observées au cours de rappels. L’étude débutait en citant 5 publications internationales (aucune française) qui relataient de tels incidents. En France, les journaux avaient annoncé qu’une infirmière de Lyon avait été indemnisée pour une greffe de rein consécutive à une glomérulo-néphrite provoquée par un rappel antitétanique obligatoire.

Il avait été établi que de tels incidents pouvaient se produire quand le rappel était effectué alors que la personne avait encore beaucoup d’anticorps présents. A cette époque la fréquence des rappels DTP obligatoires dans les hôpitaux et à l’armée était de 5 ans. Elle a par la suite été repoussée à 10 ans puis à 20 ans en 2013. De plus, dans les années 70 la préconisation était un rappel après la blessure si le dernier rappel datait de plus de 2 ans, tout en insistant sur les risques d’une piqûre d’épingle ou de rosier … Ce qui reviendrait en pratique à faire des rappels tous les 2 ans !!!

Cette recommandation, particulièrement commode pour innocenter le vaccin en cas de tétanos chez un vacciné, a disparu au cours des années 80 je pense, sans que je puisse préciser. Probablement en raison du danger qu’elle présentait en multipliant les rappels. Vers 1978 j’ai pu avoir 2 témoignages. Le premier venait d’une infirmière qui avait fait un œdème de Quincke après son rappel de DTP. A l’hôpital ils ont recherché le vaccin en cause, c’était l’antitétanique selon ce qu’elle m’a raconté. Elle me disait que désormais elle était toute nue devant le tétanos, qu’à vie elle ne pouvait plus recevoir de vaccin antitétanique ou de sérum sous peine de mort. J’aurais pu la rassurer en lui disant que les anticorps subsistent très longtemps et qu’avec la dose qu’elle devait avoir elle ne risquait rien avant très longtemps. Pour éviter cela elle s’était faite tatouée cette interdiction absolue au cas où elle serait inconsciente. Elle m’a dit qu’il existait un endroit particulier du corps que les médecins se doivent de regarder pour s’assurer qu’aucune information n’y est mentionnée.

Un autre par un agriculteur. Son médecin lui faisait des rappels tous les 5 ans, les fourches, le fumier … Mais une fois il a eu un gros problème rénal. Il m’a dit que maintenant il n’était plus aussi vigoureux, ce qui est très fâcheux pour un agriculteur. Sans compter la perte d’espérance et de qualité de vie.

Je vais en obtenir un troisième en 1995. Une élève de 4ième participe avec son collège à une manifestation sportive organisée par les militaires. Elle se blesse très modérément. Elle est conduite à la tente médicale dressée par les militaires et là un infirmier militaire a déjà préparé une seringue pour un rappel antitétanique quand la prof responsable des élèves arrive à son tour et arrête l’infirmier. Il allait faire cela sans aucune connaissance du dossier médical et sans avoir contacté une personne responsable de l’élève alors que la prof était sur place. Il n’y avait pourtant aucune urgence, on avait le temps d’informer les parents, de rechercher des informations. Elle aurait pu avoir reçu un rappel DTP peu de temps auparavant avant ou même la veille. On n’a pas le droit de jouer avec cela. Elle n’a pas eu de rappel et pas de tétanos non plus…

Moralité : même si on pense que la vaccination antitétanique est indispensable, la banalisation de son usage est très dangereuse. Toute vaccination est un acte médical à part entière, un vaccin, quel qu’il soit est un produit potentiellement dangereux, voire très dangereux si on en ignore les vraies limites d’utilisation qui ne sont pas forcément celles des recommandations officielles.

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camatte
27 février 2016

Vous répondez par des cas particuliers alors que je souhaite savoir si la vaccination a été bénéfique pour une population donnée . Je suis probablement moins experte que vous mais j’ai une certaine culture scientifique : il est évident que chaque traitement que je prescris a des effets secondaires potentiels que certains patients auront et d’autre non ( et je réfléchis toujours avant le le prescrire , et oui !). L’ autorisation de mise sur le marché d’un traitement repose ( sauf théorie du complot ) sur l’affirmation que ce traitement apporte plus d’effets bénéfiques que néfastes avec des calculs mathématiques jugés suffisamment puissants pour qu’il ne s’agisse pas de l’effet du hasard, puis vient la phase de pharmacovigilance qui peut révéler d’autres effets néfastes et dont j’espère la collecte des données s’est améliorée : ceux que vous jugés  » sous estimés  » sans pouvoir les compter
Rapport bénéfices / risques ? Merci
Des gens meurent tous les ans de la grippe , la vaccination a t-elle permis une baisse de la mortalité ? Cette baisse est-elle significative ?

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Invité
Bernard Guennebaud
27 février 2016

Ce n’était pas à vous que je répondais pour la bonne raison que je n’avais pas vu votre message posté à 17h01 alors que le mien est daté 17h04. Quand j’avais commencé à le mettre en place, le votre n’y était pas. Je répondais au Dr Dupagne qui réclamait depuis un moment des éléments sur la vaccination antitétanique. Ma conclusion était simple : il ne faut pas utiliser n’importe comment le vaccin antitétanique en multipliant les rappels. Les travaux de Bizini et al. comme les cas particuliers dont j’ai pu avoir connaissance le démontrent parfaitement. Dans ce contexte, ces cas particuliers ont toute leur valeur, du moins pour moi car je n’ai aucune raison de douter de leur authenticité et ils correspondent aux cas relatés dans la publication Bizini. Il ne faut banaliser aucune vaccination. Je pense que c’est une très bonne conclusion avec laquelle nous pourrions tous être en accord.

Reconnaissez aussi que pour ma part je n’ai injurié personne et je déplore que certains le fassent tout en m’interrogeant (ils sont anonymes) alors restez calme s’il-vous-plait comme un chirurgien se doit de l’être. Le Dr Dupagne veut un débat de qualité, je pense y contribuer plus que beaucoup d’autres…

Ne me demandez pas tout ! Je suis mathématicien (maths pures) mais j’ai enseigné la statistique pendant 20 ans dans une université. J’avais aussi travaillé sur des modélisations de maladies contagieuses. Je ne suis en aucune façon expert (cad mandaté par une autorité demandant un avis). Je suis un chercheur par goût et j’observe l’épidémiologie pour y faire des constats. A titre d’exemple, voici ce qu’il est possible de faire sur les données des publications Tardieu 2007 et 2008 sur les SEP et les atteintes démyélinisantes centrales (ADC) chez les enfants après vaccination hépatite B et que les auteurs et les Comités commentateurs de ces publications n’ont pas vu :

Premier signal : il a été retenu 154 ADC chez les vaccinés dont 80 (52%) sont devenues des SEP contre 195 ADC chez les non vaccinés dont 63 (32%) sont devenues des SEP. A vue le taux de SEP parmi les ADC est significativement beaucoup plus élevé chez les vaccinés. Un calcul le confirme : moins d’une chance sur 10000 d’obtenir un écart aussi important que celui observé. C’est un signal très, très fort et d’autant plus convaincant qu’il ne fait pas appel aux témoins.
Interprétation : le vaccin aurait pu favoriser l’évolution en SEP d’une ADC qui soit serait apparue sans cette vaccination mais n’aurait pas évoluer en SEP ; soit que l’ADC aurait été crée par cette vaccination pour évoluer en SEP dans la fenêtre d’observation.

Second signal : la moyenne d’âge des ADC non SEP est 7,8 ans contre 11,5 pour les SEP alors que la date retenue est celle de la première atteinte dans les 2 groupes, ce qui les rend comparables. L’écart est énorme (3,7 ans) comparé aux moyennes observées. Ce signal confirme le premier : des enfants qui auraient dû être parmi les ADC non SEP se sont retrouvés dans le groupe SEP, venant tout à la fois grossir ses effectifs et faire croître sa moyenne d’âge, ce qui oblige à supposer que leur âge était élevé (>12 ans assez souvent). De plus, en quittant le groupe des ADC non SEP ils contribuent, chemin faisant, à en abaisser la moyenne. Autre possibilité non exclusive : des ADC crées par la vaccination à un âge élevé et qui évoluent en SEP. Ces observations pointent tout particulièrement les classes d’âge vaccinées au collège en sixième par la nécessité d’un âge élevé pour accroitre la moyenne.

On peut d’ailleurs constater qu’en cas-témoins le groupe des ADC non SEP est significatif côté « vaccin protecteur ». Cela signifie que le déficit de cas dans ce groupe se retrouve soit dans la classification « non malade » (effet protecteur possible du vaccin) soit dans la classification « sclérose en plaques » (effet aggravant possible du vaccin).

On voit ainsi qu’un OR significatif inférieur à 1 peut très bien correspondre à un effet aggravant qui modifie la classification et non à un effet protecteur, ce qui ne semble pas avoir été vu par les commentateurs (au congrès Sfsp de Lille en 2011un intervenant de haut niveau avança, à la session vaccinations du CTV, que le vaccin hépatite B avait pu avoir un effet protecteur contre les ADC non SEP … )
A suivre … mais j’attends d’abord votre réaction.

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Invité
camatte
27 février 2016

Je suis très calme mais certains commentaires , non les vôtres , que je trouve fort intéressants et constructifs , me semblent déplacés
J’utilise le terme expert au sens littéral du terme , sans préjuger d’un quelconque conflit d’intérêt parce que vous êtes un expert et que je profite de votre expertise .
Ceci étant dit , j’ai bien compris votre analyse statistique mais toutes les études publiées ( que j’ai survolées et non analysées comme vous ) n’ont pas les mêmes conclusions , il est donc très difficile d’être « POUR » ou  » CONTRE » la vaccination comme le sont devenus certains . De plus , cela ne me dit pas si cette augmentation possible de cas de SEP est contrebalancée par une diminution significative de la morbi-mortalité du virus de l’hépatite B qui est une maladie , certes peu fréquente en France ( mais il n’y a pas que la France ) mais très contagieuse et surtout une MST , ce dont la population est très mal informée à l’heure actuelle . Cette balance bénéfices-risques est tout de même importante dans cette remise en question de la vaccination qu’elle soit collective ou individuelle , pour une information honnête et éclairée . J’ai lu tous vos commentaires sur le vaccin Polio .

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Invité
camatte
27 février 2016

En tant que chirurgien et ancienne externe d’un très grand service parisien de greffe hépatique, je suis ravie d’être vaccinée et j’espère protégée malgré  » les mensonges des vilains labo pharmaceutiques dont les chercheurs que vous insultez ont peut-être une éthique , tout n’est pas blanc ou noir !
Je n’ai finalement aucune connaissance de la finesse du système immunitaire et souhaiterais me renseigner sur la  » dangerosité » des vaccins : Existe -t-il des études publiées ( honnêtes à vos yeux d’experts) sur le rapport bénéfice-risque de la vaccination de masse vaccin par vaccin ? J’ai bien noté que les effets secondaires graves seraient sous-estimés ( et pourquoi ? s’ils ne sont pas déclarés , comment savoir ?)Je cherche également à savoir si la vaccination contre l’hépatite B a induit des pathologies plus fréquentes dans la population cible / à une population témoin non vaccinée . .
Merci de m’éclairer

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Invité
Bernard Guennebaud
27 février 2016

Les épidémies de gastros apparaissent en hiver surtout après les fêtes. Elle n’y sont pas étrangères en raison des nombreuses rencontres à cette époque de l’année. Le virus polio n’aime pas la chaleur comme l’avait montré notre prix Nobel Lwolf de l’Institut Pasteur. Pourtant, la polio était plutôt considérée comme une maladie de l’été. On expliquait cela par les baignades dans les rivières (les piscines étaient très rares) et la consommation de glaces.

Plus récemment l’OMS disait qu’en Inde par exemple les enfants se contaminaient dans les marigots. Les contamination inter-humaines par des virus polio sauvages ou non sauvages sont sans doute possibles mais il ne semble pas qu’elles se prolongent très longtemps ni à un nombre élevé d’individus. Il faut aussi reconnaître que le VPI ne peut enrayer une telle propagation s’il peut éviter des paralysies. Le VPO doit pouvoir aussi se propager de cette façon et un vacciné peut en vacciner d’autres.

Mais ce type de propagation reste très secondaire par rapport à la propagation par les eaux usées quand celles-ci ne sont pas traitées. La polio est classée maladie transmissible, donc par le relai d’un vecteur et non pas comme contagieuse par contact direct. On a mis en évidence la circulation à bas bruit d’une même souche de virus non sauvage pendant 10 ans avant qu’elle devienne virulente.
Les virus sauvages sont aussi à virulence variable. Sabin a pris des virus non virulent pour fabriquer son vaccin. Nul besoin d’atténuer le virus comme il le faut généralement pour produire un vaccin vivant. Mais il fallait quand même le garder vivant dans le vaccin. Pour cela il a cultivé le virus sur des cellules de rein de singe d’où quelques problèmes de purification quand même (virus SV40 par exemple).

Quand les virus polio circulaient en France nous pouvions très bien en abriter pendant quelques temps sans en être incommodé même si nous n’étions pas immunisés. Ils pouvaient ainsi nous immuniser. Cependant, il est reconnu qu’un effort physique intense et prolongé pouvait déclencher alors une paralysie polio en exacerbant le virus. La quinine, sous certaines formes, pouvait aussi rendre le virus virulent. Il est aussi parfaitement connu que les vaccins contre la coqueluche ou la diphtérie pouvaient aussi exacerber le virus.

On en trouve des traces dans la littérature de l’époque (1950 …). Par exemple dans l’ouvrage du Centre international de l’enfance que je citais avec le tétanos :
« « Ces dernières années, on a rapporté de nombreux cas de poliomyélite consécutifs à la vaccination. Mac Closkey a montré qu’il existe une relation entre l’inoculation de vaccin anticoquelucheux et une poliomyélite ultérieure lorsque l’injection a été pratiquée un mois auparavant. Le membre paralysé est souvent celui où l’injection de vaccin a été faite. De plus, cet auteur pense que l’inoculation du vaccin favorise l’apparition de paralysies dans des formes qui eussent été, sans cela, non paralytiques. » Etc 

Par un autre auteur J. Basset professeur à l’école vétérinaire de Lyon :
« La poliomyélite qui frappe en France actuellement, des coups redoublés ; les auteurs anglais la considèrent comme certainement et souvent déclenchée par les vaccinations. »
« L’Académie suisse des Sciences médicales (juin 1950) prit une résolution dont j’extrais ce qui suit :
Les vaccins contre la coqueluche ou la diphtérie, injectés ensemble ou isolément, augmentent le danger d’apparition de la poliomyélite. La vaccination peut faire apparaitre une poliomyélite restée jusque-là inapparente….le membre qui a reçu l’injection est fréquemment atteint de paralysie. Il est donc nécessaire de ne pas vacciner contre la diphtérie ou contre la coqueluche pendant une période d’épidémie, ou pendant la période où la poliomyélite risque de sévir, c’est à dire pendant les six dernier mois de l’année.
Les observations faites en Australie et en Angleterre sur la fréquence, la gravité des cas de poliomyélite déclenchées par ces vaccinations, aujourd’hui sont partout confirmées. »

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Invité
Isa
26 février 2016
Invité
Bernard Guennebaud
26 février 2016

Il est généralement affirmé que la vaccination antitétanique est pratiquement efficace à 100%. Peut-être mais comment l’établir ? Faut-il se fier aux seuls taux d’anticorps ? Je ne sais mais voici quand même une info historique précieuse même si elle date de la dernière guerre mondiale. Elle se trouve dans un ouvrage de plus de 500 pages « Vaccinations contre les maladies contagieuses de l’Enfance  – Cours du Centre international de l’Enfance » qui s’est déroulé à Paris du 15 octobre au 15 décembre 1951. La totalité des cours ont été publiés un an plus tard par le Centre international de l’Enfance « Travaux et documents – IV » C’est du très sérieux.

Sur le tétanos c’est le Professeur D. d’Antona Directeur de l’Institut de vaccins et sérums de Sienne (Italie) page 176 :
« Dans l’Armée américaine (d’après LONG et SARTWELL), les médecins ont rompu sans préjugés avec la tradition. La vaccination a été appliquée selon les directives de Ramon et Zoeller. En cas de blessure, les soldats n’ont jamais été soumis  à l’injection préventive de sérum antitétanique, mais recevaient par contre une injection de rappel. Sur environ dix millions de mobilisés, avec plus d’un demi-million de blessés, il a été signalé globalement 12 cas de tétanos : six ont été chez des sujets qui avaient échappé à la vaccination, deux chez des soldats incomplètement vaccinés et qui n’avaient pas reçu l’injection de rappel au moment de la blessure, quatre chez des blessés qui avaient reçu le traitement complet. »
 
Précisons donc que le traitement complet selon Ramon consistait, à l’époque, à recevoir un rappel de vaccin antitétanique après la blessure. On peut alors supposer que le tétanos s’était déclaré malgré des taux d’anticorps très élevés, d’autant plus que l’être humain est reconnu réagir à la vaccination par une forte production d’anticorps et qu’il ne s’agissait pas de nourrissons au système immunitaire immature.
Sans nier l’efficacité de ce vaccin on devrait s’interroger sur cette efficacité de 100%. Comment y parvient-on ?

Je possède une brochure de 70 pages datant de 1975 « Les vaccinations – Pourquoi – Comment » sous l’égide de la Commission technique des vaccinations (le CTV de l’époque), préfacé par le célèbre professeur Robert Debré et édité par la Préfecture de Paris. Envoyée gracieusement par l’éditeur à tous les médecins de France, elle fut rédigée par le médecin chef du Service des vaccinations de Paris. Page 26, à propos du tétanos la brochure revient sur les 12 célèbres cas de l’armée américaine :

“12 tétanos dont 6 chez des sujets non vaccinés – 6 mal vaccinés (pas de rappel).”

Citant la publication sur ces cas, le professeur d’Antona précisait pourtant qu’il y en avait 4 avec le rappel après blessure. On constate ainsi qu’il y a beaucoup de pertes en ligne dans la transmission de l’information ! C’est peut-être une bonne chose car cela oblige, aide en définitive, le citoyen à chercher par lui-même et à ne plus faire a priori confiance à l’autorité. Il faut voir cela comme une belle opportunité de progrès. Il faudra aussi que l’autorité vaccinale, à travers ses multiples composantes, en accepte les conséquences… Si le public s’informe plus directement elle perdra une part de son autorité, inexorablement.

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Invité
Dr Petiot
1 mars 2016

-Vaccin antitétanique :inefficacité complète au vu des diverses statistiques
Le tétanos est une maladie non immunisante
Les anticorps du vaccins ne peuvent atteindre la zone de sécrétion de la Toxine puisque qu’il s’agit d’une zone de nécrose anaerobie sans apport sanguin,mais où persistent des fibres nerveuses (Dr Méry)
La toxine pénetre le névraxe par cette voie
En Finlande sur 100 cas de Tetanos en 10 ans :66% de vaccinés
2e guerre Mondial taux identique dans les pays vaccinés et non vaccinés
Un patient(hyperimmunisé pour le recueil d’Ig) avec un taux d’Ig 2500 fois la normale , a fait un Tetanos!!!

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Invité
Dupond
24 février 2016

Dupagne le menteur n’a aucune culture vaccinale sérieuse, faudrait peut être vérifier la réalité et commencer par Pasteur l’imposteur.

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Invité
Dupond
24 février 2016

Message au menteur Dupagne, tu mens la vaccination contre la polio a été un cuisant échec le nombre de mort par exemple en France l’année de son introduction a été quadruplé dans les pays europeen sans vaccination la polio fut éradiqué six annees avant le notre! Qui plus est ce vaccin entrzine une maladie bien plus grave qui est la paralysie flasque aigüe! Il est grand d’aller te cultiver!

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Invité
Dupond
24 février 2016

Cancerologue L’idéal c’est aucun vaccin.

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Invité
JP CHAVAN
24 février 2016

Ne pourriez-vous comme vous l’avez fait pour le tiers payant (pour-contre le tiers payant généralisé, optionnel), lancer un sous-sondage sur diphtérie, tétanos, polio en dissociant?

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Invité
Michel Georget
24 février 2016

Il est de bon ton de se présenter. Logique. Je ne suis pas médecin (la médecine n’est pas une science mais un art). Je ne suis membre d’aucune secte, je ne suis pas moi-même victime de vaccinations et n’ai aucun compte à régler avec la médecine. Je suis simplement un scientifique curieux et obstiné. Je suis agrégé de l’Université, professeur honoraire de biologie des classes préparatoires aux grandes écoles. Ayant enseigné la biologie (c’est une science, même si elle n’est pas exacte) pendant 35 ans à un niveau post baccalauréat, je crois avoir quelques idées sur la question des vaccinations, étant encore sain d’esprit et espérant avoir compris ce que j’ai lu dans les publications scientifiques.
Puisqu’il faut être bref, je voudrais porter la réflexion sur un seul point dont il n’est jamais question, à savoir que le système immunitaire fonctionne sous le contrôle du système HLA, ce système qui définit notre identité biologique et que l’on doit respecter lors des transplantations d’organes pour éviter une réaction immunitaire de rejet. Or, de ce point de vue, nous sommes tous différents (à l’exception des vrais jumeaux) et nous ne pouvons donc pas donner de réponse stéréotypée aux vaccins. De ce fait, sur le plan biologique, les vaccinations de masse sont une aberration.
Ce qui est dramatique, c’est que cette variabilité des réponses immunitaires était connue bien avant la découverte du système HLA. Ainsi, à titre d’exemple, dès 1936 (il y a 80 ans!) une publication relatait dans une revue d’immunologie que des observations faites sur des enfants avec l’anatoxine diphtérique montraient des taux d’antitoxines variant dans des proportions de 1 à 100. Les auteurs concluaient que « les cas de diphtérie doivent se rencontrer plus souvent parmi les sujets réfractaires à l’immunisation » (bien sûr!) sans avoir pu en donner l’explication à l’époque. Ces résultats furent confirmés par les travaux d’un médecin lyonnais, le Dr Robert Rendu, publiés dans plusieurs journaux médicaux dans les années 1940-1950.
Ce n’est là qu’un exemple parmi beaucoup d’autres que j’ai rassemblés dans deux ouvrages « Vaccinations, les vérités indésirables » (préfacé par le Pr Cornillot, doyen honoraire de faculté de médecine) et « L’apport des vaccinations à la santé publique, le réalité derrière le mythe ». J’ai la faiblesse de penser que leur lecture pourrait rendre votre discours plus ouvert.
En cas de doute, vous pourrez toujours vérifier avec les 800 et 300 références bibliographiques que comportent ces ouvrages. Je reste bien entendu ouvert à vos critiques.

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Invité
Henderyckx
24 février 2016

Bravo monsieur, je viens d’acquérir vis deux ouvrages que je vais dévorer avec envie, cette envie qu’on a de mieux comprendre pourquoi nous sommes manipulés par certains laboratoires plus intéressés par leur chiffre d’affaires que de notre santé.

J’ai déjà lu plusieurs livres sur le sujet et c’est vrai que si on se donne la peine d’ouvrir son esprit on ne peut que s’apercevoir que quelque chose cloche.

Merci

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Invité
Bernard Guennebaud
24 février 2016

Quelques  »fondamentaux » sur la polio :

La contamination par le virus polio se fait généralement par voie orale. Les virus vont alors suivre les deux mêmes voies que la nourriture : certains franchiront la barrière intestinale et d’autres poursuivront leur route avec les selles. Les anticorps du vaccin injectable, le seul utilisé en France depuis très longtemps, pourra stopper les virus ayant franchi la barrière intestinale et ainsi éviter, le cas échéant, une paralysie. OK ! Par contre les anticorps crées par le vaccin injectable ne pourront que regarder les autres virus polio poursuivre leur route dans l’intestin. C’est très clair et parfaitement reconnu : le vaccin injectable n’a aucun effet sur la propagation des virus polio.

C’est pour cette raison qu’on a crée un vaccin oral à virus vivants (VPO) et que c’est lui qui est utilisé et non l’injectable dans le programme d’éradication des virus polio sauvages. Le VPO crée 2 immunités : les virus du vaccin qui passent la barrière intestinale peuvent créer des anticorps comme l’injectable, mais aussi, parfois, une paralysie chez le vacciné. Il va aussi créer une immunité intestinale qui permettra de neutraliser les virus polio qui, plus tard, passeraient par là. Très Bien ! Sauf, petit détail, que cette immunité n’existe pas à la première ingestion du vaccin. Aussi des virus vaccinaux poursuivent leur route pour aller là où iront les selles. Ce sera tout le sel de l’histoire, si je puis dire !

En effet, s’il existe une collecte et un traitement des eaux usées, les virus contenus dans les selles seront neutralisés. Par contre si elle peuvent contaminer des eaux qui seront par la suite consommées par les populations, ces virus vaccinaux pourront circuler dans les intestins des populations, se recombiner avec d’autres entérovirus et redevenir virulents comme cela a été maintes fois constaté.

Aussi l’arrêt du VPO fait partie intégrante du plan d’éradication comme l’OMS ne cesse de le rappeler. Une chose devrait être très claire : si ces 2 vaccins peuvent éviter des paralysies chez des vaccinés, aucun des deux ne peut permettre l’arrêt de la circulation de l’ensemble des virus polio, sauvages ou d’origine vaccinale. Or ces virus ont cessé de circuler en France et même dans la zone Europe de l’OMS (sauf importations ponctuelles). L’éradication ne veut pas seulement dire « plus de paralysies » mais « les virus polio ne circulent plus » ce qui est très différent.

La preuve la plus spectaculaire : alors que le polio virus sauvage de type 2 était officiellement éradiqué (20 septembre 2015) des paralysies provoquées par des poliovirus dérivés de souches vaccinales de type 2 étaient relatées par l’OMS au Mali le 7 septembre 2015 et aussi au Myanmar (dernier cas le 5 octobre 2015). La simultanéité de ces informations est particulièrement révélatrice ! [1]

En conclusion ce ne sont pas les vaccins qui ont permis de stopper cette circulation, ils ne le peuvent pas. Ce sont l’ensemble des mesures de maitrise de l’eau, à commencer par la collecte des eaux usées et leur assainissement (totalement différent du tout à l’égout où les eaux ne sont pas traitées, ce qui a sans aucun doute largement favorisé les épidémies de polio).

[1] http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2015/09/24/32675770.html

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J-Pierre AUFFRET
24 février 2016

Malgré les défauts signalés sur la conception de cette liste de vaccins (pas de choix « aucun », groupage DTP, groupage ROR, fièvre jaune -obligatoire en Guyane- pas citée) et un nombre de participants encore limité (118 au moment où j’écris), on peut constater que parmi ceux qui jugent au moins un vaccin indispensable, le DTP fait la quasi-unanimité. Deux interprétations à ce « succès »: 1/ le panurgisme (il est obligatoire, donc il est indispensable! thèse chère à H. JOYEUX); 2/ la terreur qu’inspire toujours le tétanos et qui « force » le choix du DTP (puisqu’il faut absolument voter pour un vaccin au moins!). L’autre constat, c’est que parmi les votants qui estiment au moins un vaccin indispensable (et a priori, il s’agit de médecins selon la vocation de ce site), les vaccins contre les pneumocoques, l’hépatite B, les méningocoques, le BCG, le « cancer du col » (pour les filles), et surtout, la grippe et la varicelle obtiennent moins de 25 % des suffrages. Il s’agit sans doute d' »anti-vaccinalistes secondaires ». L’immense majorité des sondeurs que j’ai croisés depuis 20 ans n’ont tout simplement pas la culture sondagique nécessaire pour comprendre ce qu’ils sondent, à moins qu’ils n’aient en fait une culture extrêmement « pointue » pour « aiguiller » les choix des sondés.

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orelhii
24 février 2016

Il y a une erreur dans votre sondage : on ne peut pas voter pour aucun vaccin…

Là encore les résultats risquent d’être biaisés.

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Bernard Guennebaud
24 février 2016

Il n’y a pas si longtemps, jusqu’en 2004, les parents recevaient des courriers comme « l’immunité de votre enfant contre la tuberculose sera testée mardi prochain à l’école » alors qu’aucun labo de recherche sur la tuberculose ne savait le faire !!!
C’était la  »culture scientifique » à la française car beaucoup de pays n’appliquaient pas ce principe qu’on savait scientifiquement totalement faux depuis au moins 1970 : 2 enquêtes de 20 ans chacune le démontraient et venaient d’être publiées (Medical rechearch council et Institut Pasteur de Lille). Watson en expérimentant sur des bovins l’avait démontré dans les années 30 et l’OMS le reconnaitra dans un REH d’aout 1995 en demandant à tous les pays du monde de renoncer à la pratique du test tuberculinique post BCG pour tester l’immunité. Elle recommandera aussi de limiter le nombre de BCG à 1 par individu.
Combien de médecins français exerçant avant 2004 avaient conscience de ces problèmes ?
Le pédiatre Marcel Ferru avait publié en 1978 « La faillite du BCG « . Faute d’avoir pu trouver un éditeurs classique, il avait été édité par la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations (Lnplv). Ferru mentionnait en particulier les études démontrant la fausseté des affirmations françaises sur le test tuberculinique et l’immunité anti-tuberculeuse ainsi que les limites du BCG.
Ainsi les  »anti-vaccins » pouvaient, dès cette époque là, en savoir plus et mieux sur le sujet que la plupart des médecins qui auraient (ont) fustigé leurs croyances d’ignorants indécrottables. J’en sais quelque chose puis-qu’à cette époque je faisais des conférences sur les vaccinations … Même avec de bons documents il était quasi impossible de faire reconnaître, sauf aux antis, ce qui est maintenant parfaitement reconnu… « Vous ne comprenez rien et ne comprendrez jamais rien aux vaccinations » me fut-il un jour répondu …). J’étais un imbécile. Il y a près d’un an un « GRAND » professeur a traité sur France Culture les opposants aux vaccinations de dégénérés … Nombreuses réactions sur le site et pas uniquement d’anti-vaccins …

Dans ce domaine, la  »vérité scientifique » c’est ce que l’autorité martèle et rien d’autres… C’est la première chose à comprendre.

BG mathématicien

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Bernard Guennebaud
24 février 2016

Rectificatif : l’ouvrage de Marcel Ferru avait été édité à compte d’auteur et diffusé par la Lnplv. C’était un homme d’une très grande intégrité intellectuelle et d’une très haute valeur morale. Il avait honoré de sa présence l’AG de cette association en 1978 si ma mémoire est bonne. Malgré ses 84 ans il y fera une conférence où il parlera en particulier des interprétations abusives des intradermos.
J’y avais assisté. Oui j’étais donc un  »antivaccinaliste » mais j’accepte tout à fait et sans honte aucune d’en porter l’étoile jaune.

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quanlau
23 février 2016

La peur que les antivaccins s’emparent du debat a la vie dur…. donc on les ignore! « Regardez notre sondage! Tous le monde veut des vaccins! » Mais on ignore ceux qui n’ont pu voter par manque de choix correct…. effectivement ce debat c’est du pipeau

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Dr Nature
1 mars 2016

Ayant bien étudié l’histoire des vaccins,leur efficacité, l’aspect immunologique, je suis contre toute vaccination
Ma conclusion est simple:
Vaccin est crime contre l’immunité et contre l’humanité ,
Combien de millions de vaccinés en sont morts ou sont handicapés à vie,alors qu’il est prouvé que les enfants non vaccinés se portent mieux;combien feront des cancers ou des maladies autoimmunes
La vaccination n’existe que par le mensonge permanent des vaccinalistes (depuis 300 ans)pour les profits des labo (50 Milliards d’euros/an),avec la complicité de medecins , des autorités sanitaires et de l’Ordre

La vaccination peut elle faire mieux,,en introduisant un corps étranger(et des toxiques) que la nature qui a élaboré depuis des millers d’années un sytème immunitaire approprié, d’un extrème finessse et complexité , pour nous protéger des principaux microbes?

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Isa
23 février 2016

Bonjour,
Je ne suis pas sûre que l’on soit antivaccinal primaire comme vous le dénoncez. Pour ma part, bien que « pasteurienne » primaire et cela durant de longues années, je le suis devenue après d’innombrables heures passées à lire des informations sur les vaccins (sur votre blog, celui du Dr du 16 ou du Dr Marc Girard, entre autres), lectures complétées par des ouvrages, pas toujours faciles à décryptées (ceux de Michel Georget, par ex)… qui m’ont définitivement convaincue que la vaccinonogie n’était pas le miracle auquel j’ai cru si longtemps . « Miracle » qui aujourd’hui est une manne financière pour l’industrie pharmaceutique.
Vous avez écrit un article sur les adjuvants. D’accord, mais il n’y a que des adjuvants dans les vaccins. La plupart des médecins ne savent même pas ce qu’ils injectent dans le corps d’un bébé qui ne pèse pas plus que quelques livres : comment penser une seule seconde, quand on y réfléchit, qu’on puisse ainsi le protéger ? Alors oui, toutes les personnes et surtout les enfants, sont menacés par toutes sortes d’infections, maladies qui peuvent, même pour les plus bénignes, se compliquer et se terminer par un drame. Mais a-t-on jamais mesuré le nombre de drames occasionnés par les vaccins… « Pure coïncidence circonstancielle » quand cela arrive peu de temps après la vaccination. Alors sur le long terme….
Cordialement.

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quanlau
23 février 2016

Bonjour,
Merci de relayer au maximum
 https://www.change.org/p/madame-la-ministre-de-la-sant%C3%A9-marisol-touraine-nous-r%C3%A9clamons-la-libert%C3%A9-de-vaccination-en-france
#vaccin #médecins #enfants #pédiatres #poison #bigpharma #aluminium

 https://m.facebook.com/groups/raphetbea/permalink/986516861385989/
 https://mobile.twitter.com/quanlau1/status/701754132886061056

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Dan
23 février 2016

Très franchement je suis dans l’incapacité de participer à un tel vote ……. aucune case à cocher ne me convient !

La vaccination imposée en France (particulièrement par rapport à d’autres pays qui ne sont, par ailleurs, pas plus touchés que la France dans les maladies) est déjà un principe antidémocratique.

D’autre part, pour faire un choix, il faudrait donner la liste des ingrédients de chacun d’eux, afin de voir quels sont ceux qui contiennent le moins de produits toxiques.

Et je pense que le problème de la chimie est en train de poser de graves problèmes dans le monde (nappes phréatiques saturées, stations d’épuration dans l’incapacité de filtrer toutes les molécules chimiques existantes, etc ….. donc ….. je pose une question :
Ne faudrait- il pas envisager de privilégier des choix de soins autre que ceux faisant partir du cartel industrialo / chimique ?

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GUILLOT Sophie
23 février 2016

Question subsidiaire = trouvez vous que la façon dont la question est posée ici n’est pas orientée, DANS LA MESURE où,, non seulement la case  » aucun vaccin  » n’existe pas mais qu’en outre, vous n’avez pas mis  » diphtérie »,  » tétanos  » , et  » poliomyélite » SEPARES, ni « rougeole « ,  » oreillons, » ,  » rubéole » , séparés ?.???

Personnellement ces non choix me paraissent déjà significatif que , pour  » tout le monde », ça parait quasi  » normal  » que les vaccins soient polyvalents … ( alors qu’il n’y a rien de plus anormal justement ….

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Henderyckx Armand
23 février 2016

Je suis tout à fait d’accord avec vous car cela ressemble pour moi à une vente forcée et on sait que c’est interdit, enfin encore pour le moment.

Et oui vous avez oublié une case… celle qui vous arrange vous…et non pour obtenir un vote juste !

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emeline
23 février 2016

si j’étais obligé d’en choisir un je prendrais le tétanos

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emeline
23 février 2016

dommage qu’il n’y ait pas la case aucun vaccin

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MARIE
23 février 2016

Même remarque, impossible de ne rien cocher : merci de rajouter une case « aucun vaccin » !

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scaviner
23 février 2016

elle est ou la cause « aucun vaccin » ?

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Henderyckx
23 février 2016

Pourquoi ne peut on pas tout simplement ne choisir aucun vaccin?
C’est comme si on vous fait une vente forcée car il faut au moins achetern un article, ici c’est le même sentiment.
Tout dépend de ce que l’on met. Dans les vaccins..

Sur phosphates de calcium pourquoi pas mais sans savoir les composants nocifs, c’est jouer à la roulette russe avec notre vie.

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Bernard Guennebaud
23 février 2016

Mathématicien, si je vote pour le seul vaccin antitétanique, même s’il n’est pas dans la liste, il faudra alors se tourner vers les labos pour leur demander quels vaccins ils sont disposés à produire en quantité. S’ils répondent, comme très vraisemblable, que seul l’hexavalent les intéresse on sera devant le même problème qu’avec le DTP ou le DTPC ou même le pentavalent.

Donc la première question est : laboratoires quels sont vos désirs (ou plutôt volonté ) de production ? Après on ne pourra que choisir parmi ce que vous nous proposez. A « Envoyé spécial » sur Fr2 il a été présenté une vidéo montrant un très haut responsable de GSK expliqué leur stratégie : on a acheté tous les brevets sur l’hépatite B. Un labo qui veut produire ce vaccin est obligé de passer par nous. Tout vaccin contenant l’hépatite B se trouve frappé de la même façon. Il ne restait plus qu’à supprimer tous les vaccins intermédiaires et nous dominons ainsi la totalité du marché pour les 6 vaccins contenus dans l’hexavalent.

Longs applaudissements dans les rangs !
Oui j’ai vu ça sur France 2 sans reproduire les mots exacts.

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GUILLOT Sophie
23 février 2016

il ajoute même  » c’est comme ça qu’on a fait une entreprise successfull »

PAS UN MOT sur la question de la santé publique, dont manifestement il se CONTREFOUT, le tout, c’est de faire du  » bon business »…..

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Stéphanie
23 février 2016

Bonjour,

Le sondage est-il volontairement tronqué ?
La réponse « aucun » n’existe pas ?
Voulez-vous notre avis ? Pour de vrai ? Ou c’est juste une manipulation de statistiques et d’interprétation ?

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taupe
23 février 2016

La Polio est rare, et se soigne au Chlorure de magnésium. Il y a eu l’accident gigantesque du vaccin polio contenant le sv40. La polio est réveillée par des campagne de vaccinations. Les vaccins ne sont pas des médicaments. La responsabilité de l’industrie n’est pas engagée, celle des médecins non plus. Le tétanos n’est pas une maladie immunisante. Le gardasil est une arnaque. Le gardasil n’est pas un vaccin anti cancer, c’est son marketing qui le prétend. Les adjuvants vaccinaux sont des poisons. Le timerosal est connu depuis 1923 comment affectant le cerveau. Il y a très peu de morts par la grippe beaucoup par la pneumonie d’où l’agglomération des statistiques pour faire vendre le vaccin.

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BOURGUIGNON
23 février 2016

surtout pas le gardasil trop dangereux 700 effets graves en FRANCE trop d’adjuvant aluminique sur ce vaccin en 3 doses

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JP CHAVAN
23 février 2016

Je déplore qu’il soit exigé ici de choisir au moins une vaccination indispensable… L’hypothèse qu’aucune ne soit indispensable est ainsi exclue. Décidément la CNS devance les désirs du ministre.

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GUIBAL
23 février 2016

Ancien médecin de soins et urgentiste( hospitalier & ville), j’ai pu constater la diminution des otites sévères,épiglottite et méningite à haemophilus+/- méningo. j’ai connu des cas de coqueluches dramatiques chez le nouveau-nez.Des cas de tuberculose vaccinés avec difficultés à l’époque d’identififier les cas ( IDR toujours +, cela va mieux avec les test de dépistage de l’IFN gamma type IGRA).
exceptionnellement cas de varicelle grave chez l’enfant atopique ou immuno-déficient. Pour moi seules ces 9 valences m’apparaissent justifiées mais la vaccination contre la coqueluche se discute, celle des méningites, celle contre l’haemophilus idem( je ne connais pas l’évolution des sérotypes d’haemophilus et si apparition de souches résistantes au vaccin depuis l’utilisation de celui-ci) .
Il ne reste donc plus que DTP et RO .
Contre HVB oui pour une certaine population, col de l’utérus : non pas d’accord de l’intérêt médical, grippe: peut-être pour une certaine population fragilisée .

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