6000€ de revenus nets mensuels pour un généraliste libéral, c’est trop ou pas assez ?

Un médecin généraliste libéral français gagne en moyenne 6000€ (net avant impôt). Cette moyenne cache de fortes disparités, mais il s’agit d’une tranche de revenu très élevée par rapport au salaire moyen net qui est de 2410€.

6000€ mensuels : trop ou pas assez pour un médecin généraliste ?

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46 réflexions au sujet de « 6000€ de revenus nets mensuels pour un généraliste libéral, c’est trop ou pas assez ? »

      1. Lerouge

        Et de la durée de travail cumulé pour assurer ce « salaire » moyen ?

        Ramener au taux horaire, compenser la maigre protection sociale commune aux libéraux, … Et comprendre l’absence de nouvelles installations en ville malgré un nombre stable de thésés ces dernières décennies.

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        1. Fabrice

          Pour info, en tant que vétérinaire, je gagne environ 4000 euros par mois ( revenu médian de la profession= 64000€/an).Je suis un vrai libéral, (non financé parla Sécu) mes clients ne sont pas captifs (médecin traitant), je suis soumis à la TVA et mes études n’ont rien à envier à celles des médecins.
          Donc je pense qu’il n’y a pas lieu de vous plaindre!

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          1. Lerouge

            Pour les véto, je pense que la différence tient à l’investissement !

            Plaignez-vous au contraire… Même remarque qu’ailleurs ! Pourquoi tout niveler vers le bas ?

            Y a t’il, comme chez les médecins une dévalorisation des actes depuis quelques décennies ?

            Y a t’il, comme chez les médecins, un décrochage net de la valeur des actes par rapport aux voisins européens ?

            Y a t’il, comme pour la médecine, un dépeuplement du pays à l’origine de problèmes d’ordre sanitaire ?

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            1. Fabrice

              Nos actes n’ont pas été revalorisés depuis 20 ans du faitde la concurrence entre nous et les confrères à diplomes étrangers (aujourd’hui 40% des nouveaux inscrits à l’Ordre chaque année sont des diplômes étrangers)
              Par rapport aux voisins européens, nois sommes mieux lotis que les pays du Sud et la Belgique qui nous envoient leurs diplômés.

              Les pays nordistes s’en sortent mieux.

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          2. Lerouge

            Je corrige, la médecine n’est pas « financée par la Sécu » !

            Contrairement à ce que souhaite faire passer comme message les politiques, les patients nous paient des honoraires, comme pour vous. Leur assureur prend en charge, ou non, ces honoraires, en fonction de leur contrat… Mais ça ne nous concerne pas. Ça n’intervient pas dans le soin qu’on propose.

            La convention qui nous lie à la Sécu (et probablement demain aux mutuelles) nous interdit d’adapter nos soins à la situation en étalant dans le temps la prise en charge… Sauf que la pénurie qui se fait sentir nous en empêche…

            En sommes, la médecine rentable, c’est multiplier les rhumes plutôt que de se pencher sur des dossiers lourds qu’on n’a d’ailleurs plus le temps d’envisager, en bottant en touche vers les centres hospitaliers.

            À mon sens, la qualité des soins est intimement liée au « traitement » des soignants…

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            1. Dominique Dupagne Auteur de l’article

              Bonjour
              Autant je n’accepte pas de me faire qualifier de « Salarié de la sécu », autant il est clair que la convention médicale solvabilise notre clientèle et participe grandement à l’affluence dans nos salles d’attente…

              En revanche, cette convention qui encadre les honoraires est responsable du fait que la consultation d’un médecin généraliste coûte moins cher (au moins en ville) qu’un vétérinaire (Hors taxe). Je note que le revenu moyen d’un vétérinaire est proche de celui du généraliste : 5300€/mois, et je ne serais pas surpris que le revenu médian doit identique car des vétérinaires libéraux à 250K€, ça ne doit pas courir les rues.

              Les vétérinaires sont dans la situation des médecins avant la convention médicale. Et on ne les consultait pas pour des rhumes.

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              1. Fabrice

                Votre honnêteté est appréciable.
                Vous ne souhaitez pas être qualifié de salarié de la Sécu et pourtant…
                Si vous étiez tous unis et parfaitement libéraux et indépendants, l’ensemble de votre profession se déconventionnerait.La sécu n’aurait plus d’autre choix que de revoir sa copie et vous redeviendriez des libéraux.Mais il semble que le confort du client captif et de la rente automatique convient à la majorité.
                Me trompe je?
                PS:il y a tout de même 20000€ d’écart entre les revenus de nos professions respectives!

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                1. Babaorum

                  « Rente automatique » !? Je travaille dur pour gagner le moindre euro qui tombe dans mon escarcelle. Je gagne le fruit de mon travail, ça n’est pas une rente automatique. Si je ne me lève pas le matin, si je ne fais pas mes 11 à 13 heures de travail quotidien, la « rente » est nulle et non avenue. Je ne vous salue pas, c’est extrêmement mesquin et provocateur (= « troll »).

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              2. Lerouge

                Je me permets de compléter ma pensée qui diverge légèrement.

                Je pense que les assurances santé ont effectivement permis d’avancer grandement la santé des patients en leur permettant d’accéder à des traitements de plus en plus onéreux et spécifiques. Accès également à une médecine de plus en plus préventive.

                L’erreur a été d’organiser le « tout gratuit » qui a créé un emballement des dépenses de santé pour des soins parfois non pertinents (Comme je l’ai entendu, avant, on ne consultait pas pour un rhume). Le financement de cet emballement à nécessité d’augmenter les cotisations, d’abandonner une partie de la prise en charge aux complémentaires début de 80′, l’ingérable s’inscrivant dans la durée se sont greffées CSG et CRDS… Enfin, à visée palliative, on a « responsabilisé » avec les franchises et déremboursé de plus en plus de traitement qu’on avait habitué le bon peuple à ingurgiter inutilement et gratuitement…

                On a peut être solvabilisé au départ les patients… Ce n’est plus du tout le cas ! Les assurances santé (obligatoires et complémentaires) sont désormais une dépense obligatoire rendue indispensable par les vices de ces dernières décennies. Le tiers-payant ne changera rien à cette situation mettant en péril nos foyers et notre économie.

                Deux preuves selon moi : De plus en plus de foyers sont dans l’impossibilité de s’assurer et tombent dans le cadre de l’aide d’état (CMU-C, ACS), les assureurs redoutent que la chute du nombre de cotisants entraine la chute du système actuel (qui ne déplait pas a tout le monde) et, aidé des politiques, ne reconnaissent pas l’ouverture à la concurrence des assurances maladies effective depuis deux décennies avec la libre circulation des peuples européens !

                En résumé, OUI, la sécu a solvabilisé les patients des médecins conventionnés qui terminent ou on juste terminé leur carrière. Aujourd’hui, par son absence de vision indépendante des intérêts d’autres que ceux de ses cotisants, elle entraîne tout le monde dans l’Abîme… Comme c’est joli !

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                1. Dominique Dupagne Auteur de l’article

                  Bonjour,
                  L’histoire du gratuit est en fait assez amusante :
                  1) On crée la sécu pour tous, mais on a peur d’une surconsommation. On crée donc le « Ticket Modérateur » pour créer un frein à la consommation.
                  2) Pour lutter contre le frein, on passe au assurances complémentaires qui remboursent le ticket modérateur, puis à la CMU pour les autres.
                  3) Face à la surconsommation liée au remboursement intégral grâce aux assurances complémentaires, on crée les franchises.
                  4) Face à des difficultés d’accès aux soins (imaginaires pour la médecine) on crée le TPG.

                  C’est quoi la prochaine étape ? Et si on supprimait ce mille-feuilles pour revenir à un remboursement à 100% par l’assurance-maladie obligatoire, sans mutuelles, sans franchises, avec un TPG sur la part conventionnelle qui serait du coup très simple et une liberté d’honoraires et laissant le marché réguler l’offre au tarif conventionnel ? Mais on sort un peu du cadre de ce thème, je vais en créer un sur ce sujet.

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                2. Lerouge

                  Tout simplement bravo…

                  Honoraires libres, remboursés au niveau que les assureurs jugent adaptés.
                  Autorité de l’Ordre pour le respect du tact et mesure.
                  Effet de la concurrence, si trop cher.

                  Un seul niveau d’assurance recevant éventuellement le même niveau de cotisation globale : AMO, AMC, CSG et CRDS. Il semblerait que les assureurs qui en auraient la charge (concurrence à ce niveau également) seraient rentable vu la différence actuelle de bénéfice mutualité et assurance maladie.

                  Et bien sur, oui ! Le tiers-payant qui devient intégral, à la discrétion du couple soignant-soigné.

                  L’avenir est là, à mon sens…

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                3. diplodocus

                  mon cher dominique

                  pour le 1) et le 2) j’ai entendu dire que ce n’est pas exactement comme cela que ça s’est passé:
                  1) on crée la sécu pour tous, mais pour ne pas tuer les multiples assurances qui existaient antérieurement, on limite le remboursement à 80% afin de leur laisser une part. on appelle la part non remboursée par la sécu « ticket modérateur » pour faire passer la pilule.
                  3) on applique ce « ticket modérateur » à tous les frais de santé et surtout aux frais d’hospitalisation, rendant les assurances complémentaires quasi indispensables, puisque les 20% correspondent actuellement à 300 euros PAR JOUR d’hospitalisation.

                  si on avait voulu un véritable « ticket modérateur », on ne l’aurait pas appliqué à l’hôpital (qui choisit d’aller à l’hôpital de son propre gré?),
                  et on en aurait interdit le remboursement par les assurances complémentaires.

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    1. Babaorum

      Parce que ça n’est PAS un salaire, mais un revenu dont il faut déduire ensuite des charges. Ca ne représente donc pas le « disponible pour manger/se vêtir/se loger ». Et comme le chiffre d’affaires est plus élevé que le brut d’un salarié dont le net serait comparable à [6000 net – les charges], l’assiette d’imposition est bien supérieur et avec le même net les impôts grêveront davantage encore le chiffre final. Ce sont des notions économiques de base.

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        1. Babaorum

          Ah oups ! Au temps pour moi Dominique. Par contre l’assiette d’imposition ça reste valable ? Je pense que oui. Bon après je ne me sens pas si concerné, je tourne autour de 4000 € *avant* les charges. :-S

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          1. Dominique Dupagne Auteur de l’article

            Non, c’est bien l’équivalent d’un revenu salarié, primes comprises, imposition identique si secteur 1 ou 2 avec AGA. Il faut tenir compte des extrêmes qui modifient la moyenne : ce médecin généraliste génère un chiffre d’affaire annuel de 400 000€ par an. Son revenu avant impôt doit être de l’ordre de 300 000€
            SNIR pour plus de 15000 actes par an

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    1. Dominique Dupagne Auteur de l’article

      Merci pour ce retour, malheureusement faiblement argumenté. Le principe du sondage n’est pas de répondre précisément à une problématique, mais de lancer un débat à partir d’une question concrète.

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  1. Thierry Lemoine

    il faut pour comparer ramener cela en revenu horaire: car un médecin travaille en moyenne 57h par semaine alors qu’un cadre sup n’en fait que 40 à 45
    Les responsabilités et les risques encourus ne sont également pas les mêmes
    Enfin ,cette rémunération de 6000 € par mois ne doit pas être excessive puisque la sécurité sociale rémunère ses praticiens conseils au même niveau pour un horaire hebdomadaire de ….35H !

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    1. Dominique Dupagne Auteur de l’article

      Des cadres supérieurs à 40-45 heures ? Ça ne court pas les rues !
      En revanche, ce dont on ne parle pas et qui n’apparaît pas forcément, c’est le pourcentage de temps de travail productif.

      Si un cadre sup travaille 60 heures par semaine, combien de ce temps est occupé à produire réellement ? Combien de réunions inutiles, de lecture de dossiers sans intérêt, d’échanges de mails « politiques », de voyages imposés par la direction générale, de temps passé à gérer sa carrière ?

      Le drame du médecin, c’est qu’il est contraint de produire quasiment à 100% de son temps de travail, de courir en permanence, de vivre sous la même pression qu’une ouvrière à la pièce. Si l’on ajoute la charge de responsabilité associée au métier, on arrive à cette surprenante insatisfaction pour des revenus somme toute très corrects (en moyenne).

      L’autre élément important me semble lié à une situation absurde : plus le médecin travaille vite (et donc mal), plus il bâcle, meilleurs sont ses revenus. Voila qui n’est pas très équitable ni porteur de Qualité. On entend rarement râler ceux qui déclarent 200K€ de revenus nets annuels.

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    1. Dominique Dupagne Auteur de l’article

      Non, ça c’est le chiffre d’affaire. Et il est vrai que pour préserver son revenu faute de chiffre d’affaire suffisant, le médecin se prive de secrétaire ou renonce à rénover son cabinet.

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  2. Delamare

    La profession médicale est une des plus précaires en cas de faute interdiction d’exercer voire radiation avant jugement définitif au pénal. Les conditions de travail de tous les médecins sont les plus dures qu’on puisse trouver, horaires insensés et charge de travail toujours croissante. AU VU De toutes ces responsabilités combien va gagner unénarque sciencepo en restant dans le giron de l’état sans jamais prendre aucun risque et je ne parle pas de leurs mirifiques retraites par rapport à la nôtre

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  3. Dominique Dupagne Auteur de l’article

    J’attendais un peu avant de donner mon point de vue personnel.

    La question des revenus n’est pas un bon axe de réflexion, d’autant que cette moyenne de 6000€ nets mensuels recouvre des situations très diverses.

    La bonne question, c’est celle de la satisfaction du travail bien fait et d’une qualité de vie minimale.

    J’ai l’impression les médecins ont les aspirations suivantes :
    – Avoir du temps pour ses patients, cela veut dire 20 mn en moyenne par consultation. Ne pas passer son temps à se battre contre la pendule.
    – Avoir du temps pour gérer les à-côtés : prendre des nouvelles, voir un patient à l’hôpital, recevoir une famille inquiète, répondre au téléphone, se former correctement.
    – Etre épaulé, par une secrétaire partagée à deux par exemple.
    – Avoir des locaux corrects et bien entretenus.
    – Voir grandir ses enfants.
    – Pouvoir prendre 5 semaines de vacances par an.
    – Ne pas se faire imposer des contraintes stupides.
    – Pouvoir changer d’air après 10 ans au même endroit…

    Ensuite, en fonction du temps consacré au travail (de 30 à 60 h par exemple), et d’une éventuelle notoriété, ils souhaitent disposer avec tous les prérequis déjà cités d’un revenu allant de 4000 à 8000€ par mois. Dans ces conditions, le fait d’être salarié ou libéral, n’a pas grande importance. Le simple fait de disposer d’une secrétaire est un luxe au regard des honoraires conventionnels actuels

    Le problème est que le médecin libéral ne peut atteindre ces fameux 6000 euros moyens qu’en travaillant, vite, beaucoup, sans aide et avec des contraintes croissantes. Vous me direz que c’est pareil partout. C’est vrai, avec une petite nuance : Proposez un job salarié dans une boîte quelconque à 6000€ nets mensuels pour un BAC + 9 et comptez les candidats. Proposez une installation libérale dans une sous-préfecture à des jeunes médecins et comptez les candidats. Comparez…

    Parfois, les réalités concrètes sont plus parlantes que les théories ou les comparaisons inadaptées. Quand personne ne veut faire un boulot, c’est que ce boulot est mal payé ou que les contraintes sont insupportables.

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    1. Delamare

      Dominique résume parfaitement la situation. Le niveau minable de honoraires est voulu afin de favoriser l’abattage, la venue de confrères étrangers participe à la paupérisation du corps médical en tirant les revenus vers le bas. Quand on a fait comme moi une diversification des revenus, on comprend vite que la situation actuelle n’a pas d’intérêt pour les jeunes par rapport au salariat.

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  4. jeep

    à Delamare: Non le niveau n’ est pas VOULU POUR favoriser l’abattage, il est la conséquence de la stupidité du corp sprofessionnel qui n’ a pas voulu toucher NI au paiement à l’ acte NI au nombre maxi de ceux-ci par jour NI à con contenu, sa durée etc. Stupidité qui a concourru à entretenir le cercle vicieux du tarif pour des gesionnaires (Sécu,) qui ne pouvaient avoir aucune « lisibilité ».

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    1. Dominique Dupagne Auteur de l’article

      Bonjour Wickers

      Cette donnée (temps de travail) est en fait assez mal connue. La dernière synthèse sur le sujet l’estime à environ 55 heures : http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes144.pdf

      Cette durée de travail n’est pas très différente de celle du cadre disposant de revenus équivalents (et qui gère ses emails chez lui…). La grande différence est dans la productivité. Le libéral produit pendant plus de 90% de son temps de travail, alors que le cadre participe à des reunions inutiles, des dossiers sans suite, des injonctions de sa direction sans intérêt. Certes, nous nous en rapprochons avec les contraintes croissantes de notre tutelle, mais nous avons encore de la marge…

      En fait, ce qu’il faudrait pouvoir comparer, c’est la rémunération de l’heure de travail directement productive…

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  5. Dr Montaigne

    On ne peut pas raisonner en ces termes car en face du revenu « net » (qu’il faudrait définir », il faut mettre les années d’études, le niveau de responsabilité et les heures de travail réelles (taches administratives incluses). Je ne veux pas être comparé au salaire moyen mais au salaire moyen des personnes avec le même niveau d’études et de responsabilités. Quel est le revenu moyen d’un notaire, d’un DRH ou d’un directeur d’hôpital. Et je rappelle que nous n’avons ni congés payés ni 13è mois !

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    1. Arnaud Lerouge

      Il faut EXPLIQUER le raisonnement et non juste réclamer une augmentation !

      Préciser que ce que paye (ou non) le patient, c’est un CHIFFRE D’AFFAIRE qui assure AU PATIENT des soins de qualité et l’investissement adapté du soignant, et bien sûr AU SOIGNANT son revenu adapté à la responsabilité qu’on impose au soignant, à son degré d’expertise, à la durée de sa formation au service des patients… Ainsi que la PROTECTION SOCIALE qu’il doit, comme tout libéral, se financer lui-même.

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  6. ANNE

    quelle est la durée de formation du salarié moyen? Quelles sont ses responsabilités? Quels sont ses horaires de travail? Quelle est sa protection sociale? Arrêtons de comparer des boeufs et des cochons!

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